Groupement Départemental des Services Publics FO de l'Essonne

Origine de FO

 

Chronologie de FO

 

 Léon Jouhaux  /  Exposition Léon Jouhaux

 

Histoire sur le mouvement syndical

Depuis 1895

Les secrétaires généraux de FO

Léon Jouhaux de 1909 à 1947

Robert Bothereau de 1948 à 1963

André Bergeron de 1963 à 1989

Marc Blondel de 1989 à 2004

Jean-Claude Mailly de 2004

Jean-Claude Mailly nouveau secrétaire général de FO

Conférence de presse de Jean Claude Mailly, successeur de Marc Blondel à FO

 

19 septembre 2014, décès d'André BERGERON

André Bergeron, l'ancien secrétaire général de FO, est mort

André Bergeron, un des fondateurs de FO, est mort

Décès d'André Bergeron, ancien secrétaire général de FO
Décès d'André Bergeron, dirigeant historique de FO

Mort d'André Bergeron, secrétaire général historique de FO

André Bergeron, ancien secrétaire général de FO

Décès d’André Bergeron, ancien secrétaire général de FO

 

16 mars 2014, décès de Marc BLONDEL

Force Ouvrière sans Blondel n’aurait pas été Force Ouvrière

Intervention et interview de Marc Blondel

Marc Blondel : Ces phrases qui ont marqué le syndicalisme français

Jean-Claude Mailly parle de Marc Blondel

Marc Blondel sur BFMTV

Mort de Marc Blondel : l'Elysée salue «un des grands acteurs du syndicalisme»

Mort de Marc Blondel : "Toute l'organisation est dans la douleur"

Marc Blondel, décès d'une figure du syndicalisme

Marc Blondel, fort en gueule charismatique, aura marqué l'histoire du syndicalisme

Décès de Marc Blondel : "Les militants se sentent orphelins", dit Jean-Claude Mailly

 

FO est le seul syndicat Français, libre et indépendant à l'égard du patronat, des gouvernements, des partis politiques et des religions et de façon générale, de toute influence extérieure au syndicat. FO des femmes et des hommes libres dans un syndicat libre.

FO est un syndicat qui puise son origine dans la première Confédération interprofessionnelle, créée à Limoges en 1895, qui se nommait : Confédération Générale du Travail. Cette “CGT”, à l’époque, avait pour seul objet, la défense des intérêts des salariés. Par la suite, ce syndicat a subi l’influence politique des communistes, qui provoqua plusieurs scissions. Tous ceux qui étaient attachés à l’indépendance syndicale condamnèrent et refusèrent la politisation de la CGT et sa soumission au Parti Communiste Français. C’est alors, par conviction, qu’ils créèrent (avril 1948) la Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE.

 

Charte d’Amiens

Le 13 octobre 1906, IXe congrès de la CGT adopte une «charte» qui se révélera, au fil des ans, une véritable déclaration des droits du syndiqué et du citoyen. Elle proclame hautement que «l’action économique doit s’exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n’ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre, en toute liberté, la transformation sociale». Par ces mots la jeune confédération s’affirme en adulte majeur et rejette toutes les tutelles.

Le Congrès confédéral d’Amiens confirme l’article 2, constitutif de la CGT: la CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat.

Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière.

Le Congrès précise, par les points suivants, cette affirmation théorique: dans l’œuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l’accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d’améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l’augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n’est qu’un côté de l’œuvre du syndicalisme; il prépare l’émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l’expropriation capitaliste; il préconise comme moyen d’action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd’hui groupement de résistance, sera, dans l’avenir, le groupe de production et de répartition, base de réorganisation sociale.

Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et d’avenir, découle de la situation des salariés qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait, à tous les travailleurs, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques ou philosophiques, un devoir d’appartenir au groupement essentiel qu’est le syndicat. Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l’entière liberté pour le syndiqué de participer, en dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu’il professe au dehors.

En ce qui concerne les organisations, le Congrès déclare qu’afin que le syndicalisme atteigne son maximum d’effet, l’action économique doit s’exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n’ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre en toute liberté la transformation sociale.